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 Le développement durable ensemble

Nous n'héritons pas du monde de nos parents, nous empruntons le monde de nos enfants.

La définition du développement durable, est avant tout une question d'éthique et de partage entre générations, et au sein d’une même génération.

Le développement durable, c'est répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité

des générations futures à répondre aux leurs.

Adaptons notre mode de vie et nos pratiques de consommation au développement durable.

Face aux catastrophes écologiques, sanitaires, industrielles auxquelles nous sommes de plus en plus confrontés, le développement durable propose de faire évoluer les comportements et modes d'action de tous les acteurs de la société. Il faut donc apprendre à économiser et à partager de manière équitable les ressources de l'environnement et à tenir compte des facultés limitées de la Terre à absorber les déchets

et les pollutions : c'est la dimension environnementale du développement durable. Nous n'avons pas de planète Terre de rechange ! Il faut également garantir une croissance économique créatrice d'emploi et d'équité sociale : c'est l'aspect économique et social du développement durable.

Sommaire

1 - A la maison
2 -
Au bureau.
3 -
Lors de mes déplacements quotidiens
4 -
Lors de mes achats
5 -
Dans mon jardin
6 - En vacances

1°) A la maison  

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  J'économise l'eau

Au 20e siècle, la consommation d'eau dans le monde a été multipliée par 7 alors que la ressource en eau a considérablement diminué.
La pénurie d'eau est le plus grand danger qui pèse actuellement sur la planète. En effet, 1,1 milliard de personnes n'ont toujours pas accès à une eau salubre, un tiers de la population mondiale est privée d'eau potable, et près de 2,5 milliards n'ont pas d'installations adéquates d'assainissement. Et le manque d'eau n'épargne pas les pays développés : en France, on pense aux sécheresses estivales.

  Je prends une douche rapide plutôt qu'un bain car je consomme ainsi entre 25 et 100 litres d'eau au lieu de 250 litres environ, et je participe à la préservation de cette ressource naturelle limitée. En effet, dès 2030, la demande en eau pourrait dépasser l'offre : 50% de la population mondiale serait privée de cette ressource vitale.

  Je coupe l'eau quand je me brosse les dents, me lave les mains ou me rase. Je réduis ainsi ma

consommation d'eau de moitié. L'eau douce ne représente que 2,5 % du stock total d'eau sur la

planète (les 97,5 % restant étant salés).

 

  J'installe une chasse d'eau à double commande dans mes toilettes ou je place une bouteille pleine

de sable ou une brique dans le réservoir, car je réduis ainsi ma consommation d'eau de 1 à 2 litres à

chaque remplissage de la cuvette.

 

  J'équipe ma robinetterie de systèmes permettant de limiter ma consommation d'eau, comme par

exemple des réducteurs de débit, des aérateurs, des mitigeurs ou des douchettes à faible débit.

 

  Je répare au plus vite les éventuelles fuites d'eau, car une fuite goutte à goutte peut représenter

35 000 litres d'eau par an. Une lecture attentive de sa facture d'eau permet souvent de les détecter.

 

  Je ne fais fonctionner mon lave-linge ou mon lave-vaisselle que lorsque la machine est remplie

ou j'utilise la touche demi-charge qui permet d'économiser environ 30 % du volume d'eau.

 

  Je préserve la qualité des eaux souterraines

En France, l'eau d'origine souterraine fournit 60% de notre eau potable. Il est donc essentiel de

préserver sa qualité

 

  J'utilise une lessive sans phosphates pour éviter la prolifération d'algues microscopiques,

dangereuses pour la vie aquatique. Aujourd'hui, les quantités de phosphates mesurées dans les

rivières sont 10 à 15 fois supérieures aux teneurs naturelles.

 

  Je veille à respecter les doses indiquées sur les emballages des produits ménagers.

 

  Je ne jette pas les restes de peintures, de solvants usagés (white-spirit, acétone.) dans les toilettes

ni dans l'évier mais à la déchetterie. Les rejets de substances toxiques, même émises en faibles

quantités, peuvent avoir des conséquences irréversibles sur les écosystèmes et présenter des dangers

pour la santé.

 

  J'économise l'énergie

L'énergie et les transports sont au centre des paradoxes du développement durable : tous deux sont

indispensables au développement et à la croissance socioéconomique.

Mais leur utilisation actuelle engendre des risques inacceptables pour l'humanité : l'épuisement des

ressources naturelles non renouvelables (notamment des combustibles fossiles), la dégradation de

l'environnement (notamment la pollution atmosphérique), et l'accroissement de la fracture entre pays

riches et pays pauvres, en terme d'accès aux services énergétiques.

 

  Je ne laisse pas les appareils électriques en veille et j'éteins la lumière quand je quitte une pièce.

En effet, laisser mon téléviseur ou mon magnétoscope en veille peut représenter jusqu'à 70% de sa

consommation totale en électricité.

 

  Je module le chauffage en fonction des pièces de la maison (plus chaud dans la salle de bains et le

séjour, moins chaud dans les chambres pendant la nuit).

 

  Je dégivre régulièrement mon réfrigérateur avant que la couche de givre n'atteigne 3 mm

d'épaisseur, ce qui me permet d'économiser jusqu'à 30 % de sa consommation d'électricité.

 

  J'utilise au maximum la lumière naturelle en plaçant près des fenêtres les plans de travail (cuisine,

bureau,.). L'éclairage représente en moyenne 15% de ma facture d'électricité (hors chauffage, eau

chaude et cuisson). De plus, la consommation d'énergie par habitant des pays de l'OCDE est en

moyenne 10 fois supérieur à celle des régions en développement, et presque 4 fois plus que la

moyenne mondiale.

 

  J'utilise des ampoules basse consommation qui utilisent 4 à 5 fois moins d'électricité que les lampes

à incandescence traditionnelles et qui durent en moyenne 6 fois plus longtemps.

 

  Je ne fais fonctionner mon lave-linge ou mon lave-vaisselle que lorsque la machine est remplie et

je choisis de préférence un programme court ou économique car un cycle à 40° consomme 3 fois

moins d'énergie qu'un cycle à 90°.

 

  J'envisage de construire mon pavillon selon la norme HQE, qui privilégie des matériaux et des

systèmes de chauffage et d'éclairage respectueux de l'environnement. Ce type de logement ne coûte

pas plus cher !

 

  Je trie mes déchets

Chaque Français génère, en moyenne, 360 kg de déchets ménagers par an.

Les emballages (bouteilles, cartons, boites de conserve.) représentent 30 % environ du poids total.

 

  Je trie mes déchets (emballages, verre, papier) en tenant compte des consignes. Si le tri sélectif

des déchets n'est pas organisé dans ma commune, je vais les déposer à la déchetterie la plus proche

de chez moi. Le recyclage des déchets permet de fabriquer des objets usuels. Ainsi, avec 2 bouteilles

en plastique, on peut fabriquer une écharpe.

 

  Je dépose à la déchetterie mes restes de peintures, de solvants usagés ou d'huiles usagées, car

1 litre d'huile peut couvrir une surface de 1000 m2 d'eau, empêchant ainsi l'oxygénation de la faune et

de la flore.

 

  Je rapporte mes médicaments inutilisés ou périmés ainsi que leurs emballages chez mon

pharmacien. Je réduis donc les risques d'accident par ingestion de médicaments notamment par des

enfants, et je permets aux organismes humanitaires d'intensifier leurs collectes pour les plus démunis.

Les déchets issus des médicaments émanant des ménages représentent environ 70 000 tonnes par an,

soit 0,3% des déchets ménagers et 1% des déchets d'emballages ménagers.

 

  Lors d'un grand nettoyage de ma cave, de mon grenier ou de mon garage, je dépose mes déchets

et encombrants dans la déchetterie la plus proche de chez moi. Il existe 900 déchetteries en France :

rapporter ces objets permet de recycler les matières qui les composent et de supprimer les dépôts

sauvages. Je participe aux collectes de jouets, livres et vêtements pour les personnes moins favorisées.

 

  J'évite de faire du bruit

Le développement des activités industrielles et commerciales, l'essor de l’urbanisation et des

infrastructures de transport, mais aussi l'évolution des comportements engendrent des nuisances

sonores de plus en plus mal ressenties par les citoyens. Ces nuisances sonores perturbent

sérieusement les conditions de vie des riverains, en particulier la nuit.

Ainsi, 40 % des Français se disent gênés par le bruit (bruit de la circulation pour 33 %, bruits de

voisinage pour 30 %, et 12 % pour les bruits de commerces, spectacles.)

 

  Je veille à ne pas détériorer la qualité acoustique de mon appartement lors de la pose de carrelage ou de parquet à la place d'une moquette.

 

  Je limite le volume sonore, notamment quand j'organise une fête, car non seulement je peux importuner mes voisins, mais je risque également une amende pour tapage diurne ou nocturne. De plus, les plus jeunes peuvent s’exposer, pendant des durées importantes, à des intensités sonores susceptibles d'entraîner des lésions auditives irréparables.

 

  J'évite d'utiliser des appareils bruyants la nuit ou le dimanche. Une perceuse dégage de 90 à 100

décibels alors que le seuil de gêne est de 60 dB.

 

  Je place des patins sous les meubles et des plots anti-vibrations sous les appareils électroménagers,

 afin de réduire les vibrations transmises par le sol.

2°) Au bureau

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Les entreprises sont de plus en plus nombreuses à intégrer les préoccupations d'environnement au sein même de leur système de gestion. Les démarches volontaires se traduisent notamment par la mise en place de « systèmes de management environnemental » (SME), dont l'efficacité est de plus en plus fréquemment garantie par la certification ou l'enregistrement. Les «référentiels » disponibles pour vérifier la qualité des SME sont l'ISO 14001 (norme de niveau mondial) et le système communautaire d'Eco-audit (EMAS), qui se sont rapidement développés ces dernières années. Cependant, chaque salarié, à son niveau, peut aussi participer à la préservation de l’environnement.

  Je respecte les consignes ou conseils donnés dans mon secteur d'activité pour préserver

l'environnement. En effet, dans tous les corps de métiers, des conseils sont donnés pour éviter les

pollutions de l'eau et de l'air liées aux produits employés.

 

  J'utilise au maximum la lumière naturelle en plaçant près des fenêtres mon plan de travail (bureau,

 atelier.).

  Je ne laisse pas mon ordinateur en veille et j'éteins la lumière quand je quitte mon bureau. Les

bureaux sont parmi les plus gourmands en consommation d'énergie : 180 kWh/m2 pour le

chauffage et 110 kWh/m2 pour l’électricité (éclairage et bureautique notamment).

 

  Je participe et j'incite au tri sélectif des déchets pour permettre le recyclage. Outre le papier,

de nombreux produits sont recyclables dans nos bureaux, comme par exemple, les cartouches

d'encres de l'imprimante.

  Je privilégie le courrier électronique au courrier papier et j'évite d'imprimer tous les courriers électroniques que je reçois.

 

  J'utilise les feuilles de papier mal imprimées comme brouillon. Il faut savoir que le papier constitue 80 % des déchets produits par une administration.

  Je propose à mes collègues de bureau de partager la même voiture. En plus de la diminution de la pollution, le covoiturage divise les frais de déplacements entre les différents occupants du véhicule. Au delà, le défi d’aujourd’hui et de demain est bien de faire évoluer les pratiques de chaque citoyen par le transfert de l'automobile vers des modes de déplacements plus respectueux de l'environnement.

 

 

3°) Lors de mes déplacements quotidiens

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Le secteur des transports est à l'origine d'émissions de gaz responsables de pollutions locales

(particules fines, plomb, oxydes d'azote et de souffre, composés organiques volatiles), dont les effets

sont néfastes pour l'environnement et la santé, sans parler des conséquences préjudiciables sur le

climat (gaz à effet de serre), en terme de bruit et d'occupation des sols, en terme de risques et de

dommages sociaux (accidents, congestion).

 

  Je privilégie les transports en commun, le vélo, le roller, la trottinette ou la marche à pied, surtout

si j'ai à effectuer un court trajet en ville. J'évite ainsi de perdre du temps dans les embouteillages ou

dans la recherche d'une place de stationnement souvent payante. Le secteur des transports

représente 25 % de la consommation mondiale d'énergie commerciale et utilise la moitié du pétrole

produit dans le monde.

 

  Si je suis obligé(e) d'utiliser ma voiture, je démarre en douceur pour éviter une surconsommation

coûteuse et de forts rejets polluants et je conduis en souplesse, ce qui représente plus de 40 %

d'économie en terme de consommation d'essence et de rejets d'émissions polluantes. Je respecte les

limitations de vitesse, ce qui renforce la sécurité routière et réduit aussi la pollution.

La consommation annuelle d'essence par les automobiles rapportée au nombre d'habitants reflète

une grande disparité entre riches et pauvres. Elle est de 31 litres en Afrique subsaharienne, de 50 litres en Asie, pour atteindre 427 litres en Europe occidentale et 1637 litres en Amérique du Nord !

 

  Je propose à mes voisins de partager la même voiture. Au-delà de la diminution de la pollution, le

covoiturage divise les frais de déplacements entre les différents occupants du véhicule et favorise la

convivialité. L'homme est responsable de l'accroissement de l'effet de serre (notamment le gaz

carbonique) et donc du réchauffement planétaire. Depuis 1900, les concentrations de gaz à effet de

serre ont augmenté de 50 %, provoquant un réchauffement de la planète de 0,6° C.

 

  Je n'oublie pas de faire contrôler régulièrement ma voiture ou ma moto, notamment le filtre à air

et le pot d'échappement. Une voiture bien réglée représente 20 % de pollution en moins et 10 % de

carburant économisé. Par ailleurs, les pots d'échappement « bricolés » génèrent des pétarades qui

gênent, notamment la nuit, des dizaines de milliers de personnes dans les grandes villes.

 

                           

                                    Le contrôle technique : les périodicités à connaître (Ademe)

 

 4°) Lors de mes achats (biens et services)
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 Consommer de manière durable, c'est adopter un comportement de consommation responsable, qui

respecte l'environnement ainsi que le travail et la dignité de ceux qui fabriquent les produits.

 

Je fais mes courses avec un panier ou un sac réutilisable, pour éviter de prendre des sacs en

plastique non recyclables.

 

Je privilégie l'achat de produits « durables » ou conditionnés en écorecharges par rapport aux

 produits jetables (lingettes, rasoirs, stylos.), qui augmentent la quantité de déchets ménagers.

Aujourd'hui, les ménages produisent plus de 26 millions de tonnes de déchets, ordures ménagères et

encombrantes. Chaque Français produit en moyenne 365 kg de déchets par an, soit 1,5 tonne pour une

famille de quatre personnes. De plus, la part des déchets d'emballages représente 50 % en volume

et 30 % en poids des déchets ménagers.

 

Je privilégie les produits et matériaux renouvelables et recyclables. Ainsi, en achetant du papier

recyclé, cela permet d'économiser plus de 2 tonnes de bois, 100 m3 d'eau et 200 kilogrammes de

pétrole pour la fabrication d'une tonne de papier. Mieux encore, j'achète les produits issus de produits

recyclés.

            

J'achète, dans la mesure du possible, des produits locaux, ce qui favorise ainsi l'insertion par

l'activité économique et des circuits d'acheminement plus courts et plus respectueux de

l'environnement.

 

J'achète des fruits et des légumes de saison. Outre le fait de varier les plaisirs tout au long de

l'année, je participe ainsi à une agriculture raisonnée.

 

Je privilégie les produits respectueux de l'environnement porteurs d'un écolabel (marque NF

Environnement et Ecolabel européen).

                                                                      

La marque NF environnement est destinée à certifier que les produits sur lesquels elle est apposée présentent

un impact négatif moindre sur l'environnement, tout en garantissant une qualité d'aptitude à l'usage au moins

équivalente à celle d'autres produits analogues sur le marché. Elle concerne à la fois le produit et son emballage.

La liste des écolabels NF-Environnement est consultable sur le site des écolabels français (AFNOR)

Le label écologique communautaire repose sur le principe d'un "approche globale" qui prend en considération le cycle de vie du produit à partir de la fabrication y compris le choix des matières premières, la distribution, la consommation et l'utilisation jusqu'à l'élimination après usage. Lien vers le site de l'Union Européenne : écolabel

 

Quand je choisis un nouvel appareil électroménager, je compare les performances environnementales et économiques de chaque marque indiquées sur les étiquettes-énergie (consommations d'eau, d'électricité et niveau sonore).

 

 

Exemple d'étiquette-énergie pour un lave-linge (Ademe)

 

 

    

Je privilégie l'achat de produits issus du commerce équitable. Depuis quelques années, le

commerce équitable s'impose comme étant une alternative efficace pour réduire les inégalités et

redonner à l'homme sa place dans les échanges commerciaux internationaux. En France, la Plate-

forme française du commerce équitable a vocation à regrouper tous les acteurs en garantissant à la

fois la promotion et la reconnaissance de ce secteur. Commerce équitable

 

Je veille aux matériaux utilisés pour la fabrication de certains produits. En effet, l'utilisation de bois

exotiques pour l'ameublement conduit à la désertification de certaines zones du globe.

J'achète donc des bois d'essence locale ou issus d'exploitations forestières maîtrisées (comme par exemple, le label FSC).

 

Si j'achète de nouvelles piles, je pense à prendre mes piles usagées pour les déposer dans les

bornes de collecte prévues à cet effet. Près de 750 millions de piles et accumulateurs sont mis chaque

année sur le marché français.

 

A la banque, je privilégie les placements éthiques.

 5°) Dans mon jardin

                                                                               Retour haut de page

J'arrose mon jardin le soir quand l'évaporation est moins forte, ce qui me permet de faire une économie d'eau de 50 % en moyenne pour la même efficacité.

 

Je n'arrose pas ma pelouse qui reverdira toute seule au retour des pluies.

 

J'utilise des techniques économes en eau : goutte-à-goutte, tuyaux suintants, paillage lors de fortes chaleurs pour conserver l'humidité du sol,... et je récupère l'eau de pluie au bas des gouttières.

 

Je recouvre le sol au pied des plantes, des arbres et des arbustes d'une couche d'herbe coupée ou de copeaux de bois pour absorber l'eau et conserver l'humidité.

 

J'utilise des produits naturels pour l'entretien du jardin (compost.). Les engrais, qui contiennent des pesticides, sont massivement employés en agriculture. Or, pour être potable, l'eau ne doit pas en contenir plus de 0,5 microgramme par litre. Il n'est donc pas rare qu'on doive abandonner un captage à cause des pesticides.

 

Je n'utilise pas d'insecticides dans mon jardin, car ces produits sont nocifs pour l'environnement et pour ma santé. Un jet d'eau suffit à faire tomber les pucerons et cochenilles des plantes, des arbres et des arbustes. De plus, je plante des oeillets d'Inde, de la ciboulette, des oignons, de l'ail, du basilic, et autres plantes semblables, car leur odeur et les sécrétions de leurs racines éloignent certaines espèces d'insectes.

 

J'utilise les déchets organiques (nourriture, branchages, herbe de tonte.) pour faire un compost 100 % naturel. Les jardiniers amateurs seraient responsables pour ¼ de la pollution des eaux de surfaces et des nappes souterraines.

 

Je plante des arbres dans mon jardin, car je participe ainsi à la lutte contre l'effet de serre et à la réduction de la pollution atmosphérique par les émissions de dioxyde de carbone.

Avant de tondre ma pelouse, je me renseigne auprès de la mairie pour connaître les horaires

dédiés à cette activité. Si aucun arrêté concernant les activités bruyantes n'a encore été pris, je

respecte mon voisinage en évitant de passer la tondeuse tard le soir ou le dimanche.

 6°) En vacances ou dans mes activités de plein air
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Le rythme de la disparition des espèces animales et végétales ne cesse de s'accélérer, malgré les

mesures de protection mises en oeuvre. Si l'on maintient les tendances actuelles, 34 000 espèces

végétales et 5 200 espèces animales, dont un huitième des espèces d'oiseaux dans le monde, seront

confrontées à cette menace.

Avant de partir, j'étudie, selon le nombre de passagers et la distance à parcourir, la possibilité d'utiliser un autre mode de transport que la voiture (train, avion) qui s'avère bien souvent moins fatiguant et plus économique, surtout si je réserve ma place à l'avance. Définie comme l'ensemble des voyages à plus de 100 km du domicile habituel, c'est la mobilité qui croît le plus rapidement et peut aggraver les problèmes liés à l'environnement.

 

 

En voiture, je stabilise ma vitesse à un niveau modéré ce qui me permettra d'économiser plus d'un litre d'essence pour 100 km parcourus (pour une petite voiture). Les voitures particulières sont responsables de 57 % des émissions de CO2 des transports routiers, qui jouent un rôle majeur dans l'accroissement de l'effet de serre.

 

Si j'ai une quantité importante de bagages à transporter, j'utilise une remorque ce qui me permettra d'économiser jusqu'à plus de 15 % de consommation d'essence à 120 km/h par rapport à une galerie chargée.

    

Je respecte les règlements spécifiques aux espaces naturels protégés et je ne sors pas des chemins

balisés. En France, les parcs nationaux accueillent plus de 6 millions de visiteurs par an.

 

Je ne jette pas mes déchets dans la nature, ni sur la plage. En effet, une canette en métal jetée par

terre mettra 10 ans à se décomposer. Les dépôts sauvages sont interdits depuis la loi du 15 juillet 1975.

Se débarrasser de ses déchets encombrants sur un trottoir, au coin d'un bois ou dans une rivière est

un comportement irresponsable mais malheureusement encore trop fréquent.

 

Si je fume sur la plage, je ne cache pas mes mégots dans le sable et je m'abstiens de fumer en forêt,

car je risque d'être à l'origine d'un incendie. En France, 5000 départs de feu ont lieu chaque année, et

en général, 9 feux sur 10 sont dus à l'homme et à ses activités.

 

J'évite de pratiquer des activités motorisées bruyantes et pouvant porter atteinte à la faune et à la

flore en dehors des zones réservées à cet effet (scooter des mers, 4x4, MotoCross, motoneige...).

 

Je ne cueille pas dans la nature une plante que je ne connais pas, car il peut s'agir d'une espèce

protégée. La cueillette de ces espèces peut parfois entraîner leur disparition et bouleverser leur

écosystème.

 

Lors d'un séjour à l'étranger, je prends garde à ne pas rapporter des animaux sauvages protégés, ni des produits issus de ces espèces (ivoire, objets en écaille de tortue marine,...). Je peux très bien devenir trafiquant sans le savoir et ces souvenirs pourraient me coûter plus cher que mes vacances lors du passage à la douane. De plus, le commerce des espèces affecte 13 % des espèces menacées d'oiseaux et de mammifères.

 

J'achète, dans la mesure du possible, des produits locaux, ce qui favorise ainsi l'insertion économique des communautés concernées.

 
   

Si je pratique la plongée, je me renseigne auparavant auprès d'un centre spécialisé qui me donnera

toutes les informations et les recommandations pour préserver les récifs coralliens (ne pas utiliser

d' ancres à proximité des zones coralliennes, maîtriser le mouvement des palmes, ne pas toucher ni

ramasser les coraux.). Le développement du tourisme, associé à la popularité croissante de la plongée

sous-marine, a des conséquences catastrophiques sur les récifs coralliens. En effet, tout prélèvement

ou toute cassure, même d'apparence bénigne, peut annuler des centaines d'années de constitution

d'un récif.

 

A l'intérieur, j'utilise des produits naturels pour me débarrasser des insectes et non des produits

chimiques dangereux en aérosol.

 

 

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